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THERAPIE CREATIVE |
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THÉRAPIE
CRÉATIVE
THÉRAPIE CRÉATRICE.
Devenir soi, c'est retrouver celui
qu'on est pronfondément, et qu'il faut parfois aller chercher très
très loin. C'est un périple au cours duquel on est amené
à faire appel à toutes nos capacités créatives
trop souvent endormies ou peu utilisées. Réveillées,
révélées et mises en oeuvre, ces capacités ouvrent
la voie à la création, surtout de soi.
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pour commencer à changer... |
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Promener
le curseur sur les mots en caractères fantaisies
et sur ?
Même
si les techniques et théories psychothérapeutiques
habituelles sont mises en oeuvre dans notre accompagnement, celui-ci
est avant tout une approche créative et créatrice
dont le leit-motiv
est la REAPPROPRIATION DE SOI PAR SOI. Qui dit réappropriation
de soi entend respect de la personne. C'est dans ce sens qu'est
exclue, pour notre part,
toute allégeance à quelque idéologie ou école
tant matérialiste que spiritualiste. Ce qui n'empêche en rien
de faire référence à...
•
Recherche d’authenticité dans la
relation à l’autre, le manque d’authenticité interdisant
toute relation équilibrée
et enrichissante. Empathie sur un mode
amical, dans le respect mutuel. Le mensonge est
le contraire de l'authenticité, à défaut d'être
celui de la vérité, mais il est bon d'être vrai.
De nombreux désordres
qui conduisent au mal-être sont le fait de mensonges répétés. •
À la notion de patient, préférence
pour celle de client qui induit égalité
et partage d’intérêts dans la relation. •
Refus de toute prise de décision unilatérale (comme,
par exemple, celle qui consiste à fixer de façon arbitraire un nouveau rendez-vous aux dates et heures qui conviennent au seul thérapeute),
ce qui est un premier frein à l’autonomie
du client, si ça n’est pas un abus de pouvoir. •
La personne est considérée
en tant qu’être physique, affectif-émotionnel et mental,
ainsi que dans ses dimensions
féminine et masculine. Au-delà, elle est aussi un
être social et spirituel, états desquels nul
ne
peut être coupé sans conséquences pour le moins
gênantes.. •
La tranquillité d’esprit du thérapeute passant après
son sentiment d’agir de façon porteuse, ce n’est qu’avec
réserve qu'est admis que soient si généreusement
délivrés anti-dépresseurs, anxiolytiques et autres
médicaments. Certes, et sa conscience
étant endormie, cela peut permettre d’amoindrir la souffrance
de la personne (et du coup rassurer le thérapeute), mais
généralement
cela ne fait que repousser le problème.
•
C’est avec la même réserve que sont perçus étiquetages
et diagnostics. Le corps médical
s'occupant
souvent
davantage de la maladie que du malade, la maladie devra bien être
nommée, d'où
le diagnostic, avec
ses conséquences bonnes ou mauvcises. S’agissant tout particulièrement
d’un trouble psychique, si
poser un diagnostic peut rassurer (qui, d’ailleurs?), c’est aussi
oublier qu'un tel acte peut parfois enfermer.
À ce titre, de nombreux bègues le sont vraiment devenus
à la suite d’un diagnostic de
bégaiement,
alors que les premiers bégaiements ne sont en rien une étape
anormale dans l’élaboration du
langage, pas plus que les chutes à vélo ne sont anormales
lors de l'apprentissage de la conduite d’une
bicyclette. D’ici à s'imaginer que nombre de timides maladifs,
anorexiques, boulimiques, etc. et aujourd’hui
hyper-actifs sont sortis tout droit de certains cabinets médicaux...Bien
sûr, il ne s'agit là que d'une imagination délirante... • Ce qui a valeur aujourd’hui pouvant n’en plus avoir demain, refus des affirmations tranchées telles que «On ne guérit jamais de “ça” !» mais aussi celles qui affirment «Pas de problème, on va vous guérir ça en deux coups de cuiller à pot. Peau de sauc'. Type d'affirmation qu'on trouve tout particulièrement dans la bouche de certains praticiens new-age, ésotéristes patentés, chamans emplumés ou gurus vêtus de longues robes blanches (voir mensonges). Refus et franche rigolade des assertions du type : "Il n'y a pas de hasard", plus rire inextinguible lorsque les mêmes finauds pleins d'humour jouent avec les mots (et se jouent des autres). Quelques exemples : "Le senti... MENT" - Avoir mal aux genoux indiquerait un conflit entre le JE et le NOUS (moi qui croyais que c'était un conflit entre le JEUNE et la HOUE. - Avoir mal aux yeux serait le signe systématique que ON NE VEUT PAS VOIR QUELQUE CHOSE (la réalité, par ex.). Et les soudeurs à l'arc ?. - Avoir une douleur au bras serait en rapport avec une difficulté à EMBRASSER (quelqu'un, une carrière)... etc. Ou comment, d'outils qui pourraient ouvrir des perspectives on en fait des instruments qui enferment. Voir aussi les déductions abusives du côté de quelques psycho-généalogistes ou autres qui projettent leurs fantasmes lors de séances, par ex. de régression. Etc., etc., etc. Guru, francisé gourou, ça ne viendrait pas du verbe se gourer ?
•
Dans la mesure du possible, et à moins qu'ils n'aient sens
et qu'ils soient à propos, évitement des "bons conseils"
: «Il faut que tu...» – «Tu devrais...»
– «Tu ne dois pas...» – «C’est tout de même
pas compliqué
...» Ce qui n'empêche en rien de "tenir conseil". •
Rejet des règles absolues, de celles
qui profitent surtout à ceux qui les posent (rpersonne n'est
nommé).
Citons, par ex.: Payer (et parfois fort
cher!) fait partie de la thérapie – une séance manquée
est une séance dûe, quelle qu’en soit la raison – le
thérapeute ne doit pas s’impliquer dans la relation
et ne doit en aucun cas toucher son patient (l’émotionnel
et le corporel sont ici ignorés
dans le meilleur
des cas, niés dans le pire) – la durée de la séance
étant limitée (parfois vingt minutes), elle
prend
fin à l’heure prévue, quoi qu’il se passe alors. Revoir
mensonges. •
Refus d’entrer dans l’hermétique discours
psychanalytique qui, malgré l’intérêt intellectuel
qu'il présente,
peut engendrer une prise de pouvoir. En outre, il néglige souvent
et parfois les occulte, les dimensions
fondamentales que sont l’émotionnel et le corporel : la compréhension
est une chose, mais changer
(et c’est bien là le but qu’on se fixe en psychothérapie)
en est une autre qui met en oeuvre les trois
plans, mental, émotionnel, physique et se jouent dans un
environnement spécifique.
Quant aux délires
cheminement : c'est un accompagnement pour aider à accoucher de soi Dans
l’ensemble, le travail proposé lors
des entretiens individuels ou lors d'un travail de groupe est un
cheminement entre conscient/inconscient;
entre mental/affectivité/corporel; entre dimensions féminine
et masculine (interaction hémisphères cérébraux
droit et gauche, donc interaction rationnel/irrationnel, matérialité/spiritualité,
etc.); entre passé et futur; entre histoire déjà
écrite et histoire à écrire ou ré-écrire.
Ce cheminement mène à la prise de conscience
qui, elle-même, amène à la découverte
du vrai soi, de l’être profond. Celui-ci étant “posé”,
“identifié”, libre à soi, enfin, de devenir soi, condition
nécessaire au mieux-être, voire d’un bien-être
à défaut du bien être. Etre soi et non pas répondre
aux attentes des uns et des autres en devenant ce qu’ils attendent
de nous. individuel ou groupe Les séances individuelles (sur place ou au domicile du client) d’une durée minimum d’une heure se poursuivent souvent sur 2 ou 3 heures, parfois davantage. Les rythme et date/heure des séances sont fixés conjointement (sauf exception ou besoin vital, rarement plus d’une séance tous les 15 jours ou 3 semaines, un temps d’intégration étant indispensable). Si le tarif initial est de 40 Euros l’heure, il peut être adapté aux situations particulières. Les séances de groupe ont lieu sous forme de stages (jamais plus de 12 participants), en région grenobloise ou dans votre région selon demande. D'une durée de 16 heures de travail effectif intense, ils se déroulent en week-end. Selon le thème, le nombre de participants et le nombre d'animateurs, le tarif moyen est de 240 €, pension comprise.
vers un changement Parce
qu’il y a interaction entre les différentes phases de travail
(interview, travail émotionnel, pacification, identification
des problématiques, changement), le vécu (l’ “ici
et maintenant”) amène nécessairement à passer
de l’un à l’autre. Cependant, plus on avance dans le cheminement,
plus le travail créatif relatif au changement (et y participant) prend de place
: écrits (avec publication éventuelle),
créations plastiques (avec expositions), créations
musicales, voire accompagnement dans une démarche de création
d'activité.. Les phases de travail : • Exposé des "règles du jeu" : implication, respect mutuel, acceptation mutuelle de qui est l'autre, etc.
•
Interview initiale pour un “état des lieux”: (généalogie,
histoire, environnement, culture. Image de soi, image
des autres, image du milieu, perception par les autres. Place et
rôles sociaux). Eclairage des zones
d'ombre et recouvrement de la mémoire (techniques de modification
du champ de conscience, jeux
projectifs, écriture automatique, rêve éveillé,
etc.) • Dégagements émotionnels par catharsis (libre association, jeux de rôle, rêve, rêve éveillé, lecture de photos de famille) et actions corporelles (bio-énergie, postures, touchers, état de transe)
•
Identification des problématiques (somato, troubles organiques
et fonctionnels indicateurs; travail à partir de
l’examen de photos de famille; représentation de soi par
dessin et modelage projectif; jeux projectifs à
partir d’images aléatoires, rêves, rôles inconscients.... •
Mise en place d’une dynamique de changement tendant à la
résolution des problématiques: rituels;
élargissement du champ de conscience,
visualisation positive, psycho-cybernétique, hypnose de type ericksonienne.
Apprentissage, revisite des périodes-clés incomplètement
ou mal vécues.
Développement de l'imaginaire, des facultés créatives
... Expression rythmique, corporelle,; écrite
et
plastique avec une production. Rrecherche de son propre rôle,
création de son propre scénario de
vie.... •
Changer, accoucher de soi : attachement au concret, recherche de faisabilité,
soutien dans les décisions, aides et supports
“techniques” proposition
de suivi..
durée A
moins de tout briser ou chambouler, au point de ne plus dut tout
se reconnaître et se perdre,
et sauf exceptions, on ne change pas en quelques jours ce qu'on
a mis des années à construire
THÉORIES,
PERSONNALITÉS, CULTURES DE RÉFÉRENCES: L'Approche centrée sur la personne (Carl ROGERS); Synchronicité (C.G. JUNG); Symbolique générale et notamment spatio-temporelle et ses dérivés: symbolique corporelle, somathothérapie, graphologie, PNL (somme empirique des traditions; John GRINDER & Richard BANDLER pour la PNL); Thérapie provocatrice: provocation et humour joyeux, sans dérision et dans la bienveillance (F. FARELLY); Psycho-cybernétique (AMBROSI); Psycho-énergie (grandes traditions, Ayur Veda); Thérapie systémique (Gregory BATESON et Don JACKSON); thérapie comportementaliste et cognitive (John BROADUS WATSON); RED ou rêve éveillé (Robert DESOILLE); Visualisation positive (Carl et Stéphanie SIMONTON); Analyse Transactionnelle (Eric BERNE); Bio-énergie et dérivés (Alexander LOWEN, Arthur JANOV [cri primal], Leonard ORR [rebirthing]); Training autogène (SCHULTZ); Sophrologie (Alfonso CAYCEDO); Régressions (STEVENSON, Helen WAMBACH, D. et A. DESJARDIN); Gestalt (Friedrich PERLS); Psychodrame (Jacob Levy MORENO); Hypnose ericksonienne (Milton ERICKSON); Techniques de créatvité (Clotaire RAPAILLE); animation de groupe (Davor KOMPLITA) Pierre BOURDIEU; Ronald LAING; David COOPER
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