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THERAPIE CREATIVE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

THÉRAPIE CRÉATIVE
THÉRAPIE CRÉATRICE
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Devenir soi, c'est retrouver celui qu'on est pronfondément, et qu'il faut parfois aller chercher très très loin. C'est un périple au cours duquel on est amené à faire appel à toutes nos capacités créatives trop souvent endormies ou peu utilisées. Réveillées, révélées et mises en oeuvre, ces capacités ouvrent la voie à la création, surtout de soi.

 

ÉTHIQUE  

affirmations
arbitraire
argent
authenticité 
autonomie
"bons" conseils
corps
déduction

dépression
diagnostic
douleur

empathie
émotions
enfermement
fantasme
genoux
gourou

guérison
hasard

médicaments
patient, client
personne
psychanalyse
règles
senti... ment

THODES

cheminement
individuel
groupe
vers un changement
phases de travail
durée

RÉFÉRENCES

développer

replier

pour commencer à changer...

 

Promener le curseur sur les mots en  caractères fantaisies  et sur ?

  

Même si les techniques et théories psychothérapeutiques habituelles sont mises en oeuvre dans notre accompagnement, celui-ci est avant tout une approche créative et créatrice dont le leit-motiv est la REAPPROPRIATION DE SOI PAR SOI.  Qui dit réappropriation de soi entend respect de la personne. C'est dans ce sens qu'est exclue, pour notre part, toute allégeance à quelque idéologie ou école tant matérialiste que spiritualiste. Ce qui n'empêche en rien de faire référence à...


 

 

ÉTHIQUE
 

      • Recherche d’authenticité dans la relation à l’autre, le manque d’authenticité interdisant toute relation         équilibrée et enrichissante. Empathie sur un mode amical, dans le respect mutuel. Le mensonge         est le contraire de l'authenticité, à défaut d'être celui de la vérité, mais il est bon d'être vrai. De         nombreux désordres qui conduisent au mal-être sont le fait de mensonges répétés.
 

      • À la notion de patient, préférence pour celle de client qui induit égalité et partage d’intérêts dans la         relation.
 

      • Refus de toute prise de décision unilatérale (comme, par exemple, celle qui consiste à fixer de         façon arbitraire un nouveau rendez-vous aux dates et heures qui conviennent au seul  thérapeute),         ce qui est un premier frein à l’autonomie du client, si ça n’est pas un abus de pouvoir.
 

      • La personne est considérée en tant qu’être physique, affectif-émotionnel et mental, ainsi que dans         ses dimensions féminine et masculine. Au-delà, elle est aussi un être social et spirituel, états          desquels nul ne peut être coupé sans conséquences pour le moins gênantes..
 

      • La tranquillité d’esprit du thérapeute passant après son sentiment d’agir de façon porteuse, ce n’est         qu’avec réserve qu'est admis que soient si généreusement délivrés anti-dépresseurs, anxiolytiques         et autres médicaments. Certes, et sa conscience étant endormie, cela peut permettre d’amoindrir la         souffrance de la personne (et du coup rassurer le thérapeute), mais généralement cela ne fait que         repousser le problème.
        Le cas des dépressions est exemplaire. Déprimer, c’est exprimer que quelque chose ne va pas.         Délivrer alors un anti-dépresseur revient très exactement à dire à la personne de taire ce qu’elle         aurait pourtant à dire, crier, pleurer, changer, créer. Cependant un bon médoc administré avec         justesse peut aider à passer un cap fragile. Un bon Bordeaux peut faire le plus grand bien.
 

      • C’est avec la même réserve que sont perçus étiquetages et diagnostics. Le corps médical          s'occupant souvent davantage de la maladie que du malade, la maladie devra bien être nommée,          d'où le diagnostic, avec ses conséquences bonnes ou mauvcises. S’agissant tout particulièrement          d’un trouble psychique, si poser un diagnostic peut rassurer (qui, d’ailleurs?), c’est aussi oublier          qu'un tel acte peut parfois enfermer. À ce titre, de nombreux bègues le sont vraiment devenus à la          suite d’un diagnostic de bégaiement, alors que les premiers bégaiements ne sont en rien une étape          anormale dans l’élaboration du langage, pas plus que les chutes à vélo ne sont anormales lors de          l'apprentissage de la conduite d’une bicyclette. D’ici à s'imaginer que nombre de timides maladifs,          anorexiques, boulimiques, etc. et aujourd’hui hyper-actifs sont sortis tout droit de certains cabinets          médicaux...Bien sûr, il ne s'agit là que d'une imagination délirante...
 

      • Ce qui a valeur aujourd’hui pouvant n’en plus avoir demain, refus des affirmations tranchées telles          que «On ne guérit jamais de “ça” !» mais aussi celles qui affirment «Pas de problème, on va vous          guérir ça en deux coups de cuiller à pot. Peau de sauc'. Type d'affirmation qu'on trouve tout          particulièrement dans la bouche de certains praticiens new-age, ésotéristes patentés, chamans          emplumés ou gurus vêtus de longues robes blanches (voir mensonges). Refus et franche rigolade          des assertions du type : "Il n'y a pas de hasard", plus rire inextinguible lorsque les mêmes          finauds pleins d'humour jouent avec les mots (et se jouent des autres). Quelques exemples :          "Le senti... MENT" - Avoir mal aux genoux indiquerait un conflit entre le JE et le NOUS (moi qui          croyais que c'était un conflit entre le JEUNE et la HOUE. - Avoir mal aux yeux serait le signe          systématique que ON NE VEUT PAS VOIR QUELQUE CHOSE (la réalité, par ex.). Et les          soudeurs à l'arc ?. - Avoir une douleur au bras serait en rapport avec une difficulté à EMBRASSER          (quelqu'un, une carrière)... etc. Ou comment, d'outils qui pourraient ouvrir des perspectives on en          fait des instruments qui enferment. Voir aussi les déductions abusives du côté de quelques          psycho-généalogistes ou autres qui projettent leurs fantasmes lors de séances, par ex. de          régression. Etc., etc., etc. Guru, francisé gourou, ça ne viendrait pas du verbe se gourer ?

 

      • Dans la mesure du possible, et à moins qu'ils n'aient sens et qu'ils soient à propos, évitement des         "bons conseils" : «Il faut que tu...» – «Tu devrais...» – «Tu ne dois pas...» – «C’est tout de même          pas compliqué ...» Ce qui n'empêche en rien de "tenir conseil".
 

      • Rejet des règles absolues, de celles qui profitent surtout à ceux qui les posent (rpersonne n'est         nommé). Citons, par ex.: Payer (et parfois fort cher!) fait partie de la thérapie – une séance manquée         est une séance dûe, quelle qu’en soit la raison – le thérapeute ne doit pas s’impliquer dans         la relation et ne doit en aucun cas toucher son patient (l’émotionnel et le corporel sont ici ignorés         dans le meilleur des cas, niés dans le pire) – la durée de la séance étant limitée (parfois vingt         minutes), elle prend fin à l’heure prévue, quoi qu’il se passe alors. Revoir mensonges.
 

      • Refus d’entrer dans l’hermétique discours psychanalytique qui, malgré l’intérêt intellectuel          qu'il présente, peut engendrer une prise de pouvoir. En outre, il néglige souvent et parfois les          occulte, les dimensions fondamentales que sont l’émotionnel et le corporel : la compréhension est          une chose, mais changer (et c’est bien là le but qu’on se fixe en psychothérapie) en est une autre          qui met en oeuvre les trois plans, mental, émotionnel, physique et se jouent dans un environnement          spécifique. Quant aux délires
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MÉTHODES

 

cheminement : c'est un accompagnement pour aider à accoucher de soi

Dans l’ensemble, le travail proposé lors des entretiens individuels ou lors d'un travail de groupe est un cheminement entre conscient/inconscient; entre mental/affectivité/corporel; entre dimensions féminine et masculine (interaction hémisphères cérébraux droit et gauche, donc interaction rationnel/irrationnel, matérialité/spiritualité, etc.); entre passé et futur; entre histoire déjà écrite et histoire à écrire ou ré-écrire. Ce cheminement mène à la prise de conscience qui, elle-même, amène à la découverte du vrai soi, de l’être profond. Celui-ci étant “posé”, “identifié”, libre à soi, enfin, de devenir soi, condition nécessaire au mieux-être, voire d’un bien-être à défaut du bien être. Etre soi et non pas répondre aux attentes des uns et des autres en devenant ce qu’ils attendent de nous.

 

individuel ou groupe

Les séances individuelles (sur place ou au domicile du client) d’une durée minimum d’une heure se poursuivent souvent sur 2 ou 3 heures, parfois davantage. Les rythme et date/heure des séances sont fixés conjointement (sauf exception ou besoin vital, rarement plus d’une séance tous les 15 jours ou 3 semaines, un temps d’intégration étant indispensable). Si le tarif initial est de 40 Euros l’heure, il peut être adapté aux situations particulières.

Les séances de groupe ont lieu sous forme de stages (jamais plus de 12 participants), en région grenobloise ou dans votre région selon demande. D'une durée de 16 heures de travail effectif intense, ils se déroulent en week-end. Selon le thème, le nombre de participants et le nombre d'animateurs, le tarif moyen est de 240 €, pension comprise.

 

 

vers un changement

Parce qu’il y a interaction entre les différentes phases de travail (interview, travail émotionnel, pacification, identification des problématiques, changement), le vécu (l’ “ici et maintenant”) amène nécessairement à passer de l’un à l’autre. Cependant, plus on avance dans le cheminement, plus le travail créatif relatif au changement (et y participant) prend de place : écrits (avec publication éventuelle), créations plastiques (avec  expositions), créations musicales, voire accompagnement dans une démarche de création d'activité..
 
 

Les phases de travail :

      • Exposé des "règles du jeu" : implication, respect mutuel, acceptation mutuelle de qui est l'autre,         etc.

 

      • Interview initiale pour un “état des lieux”: (généalogie, histoire, environnement, culture. Image de soi,         image des autres, image du milieu, perception par les autres. Place et rôles sociaux). Eclairage des         zones d'ombre et recouvrement de la mémoire (techniques de modification du champ de         conscience, jeux projectifs, écriture automatique, rêve éveillé, etc.)
 

      • Dégagements émotionnels par catharsis (libre association, jeux de rôle, rêve, rêve éveillé,  lecture         de photos de famille) et actions corporelles (bio-énergie, postures, touchers, état de transe)

        
      • Consolation, pacification et relativisation (modification du champ de conscience, harmonisation,          prise de recul, sens des réalités, humour et provocation bienveillante).
 

      • Identification des problématiques (somato, troubles organiques et fonctionnels indicateurs; travail à         partir de l’examen de photos de famille; représentation de soi par dessin et modelage projectif; jeux         projectifs à partir d’images aléatoires, rêves, rôles inconscients....
 

      • Mise en place d’une dynamique de changement tendant à la résolution des problématiques:         rituels; élargissement du champ de conscience, visualisation positive, psycho-cybernétique,         hypnose de type ericksonienne. Apprentissage, revisite des périodes-clés incomplètement ou mal         vécues. Développement de l'imaginaire, des facultés créatives ... Expression rythmique, corporelle,;         écrite et plastique avec une production. Rrecherche de son propre rôle, création de son propre         scénario de vie....
 

      • Changer, accoucher de soi : attachement au concret, recherche de faisabilité, soutien dans les          décisions, aides et supports “techniques” proposition de suivi..
         Réalisation d'une création tangible et création de soi quitte, parfois, à utiliser des forceps.

 

 

durée

A moins de tout briser ou chambouler, au point de ne plus dut tout se reconnaître et se perdre, et sauf exceptions, on ne change pas en quelques jours ce qu'on a mis des années à construire
La durée des “chantiers”, est bien évidemment variable. Si deux ou trois séances peuvent parfois suffire à mettre en place une bonne dynamique de changement, certaines problématiques en demanderont davantage, bien entendu.

 


 

 

 

THÉORIES, PERSONNALITÉS, CULTURES DE RÉFÉRENCES:
 

L'Approche centrée sur la personne (Carl ROGERS); Synchronicité (C.G. JUNG); Symbolique générale et notamment spatio-temporelle et ses dérivés: symbolique corporelle, somathothérapie, graphologie, PNL (somme empirique des traditions; John GRINDER & Richard BANDLER pour la PNL); Thérapie provocatrice: provocation et humour joyeux, sans dérision et dans la bienveillance (F. FARELLY); Psycho-cybernétique (AMBROSI); Psycho-énergie (grandes traditions, Ayur Veda); Thérapie systémique (Gregory BATESON et Don JACKSON); thérapie comportementaliste et cognitive (John BROADUS WATSON); RED ou rêve éveillé (Robert DESOILLE); Visualisation positive (Carl et Stéphanie SIMONTON); Analyse Transactionnelle (Eric BERNE); Bio-énergie et dérivés (Alexander LOWEN, Arthur JANOV [cri primal], Leonard ORR [rebirthing]); Training autogène (SCHULTZ); Sophrologie (Alfonso CAYCEDO); Régressions (STEVENSON, Helen WAMBACH, D. et A. DESJARDIN); Gestalt (Friedrich PERLS); Psychodrame (Jacob Levy MORENO); Hypnose ericksonienne (Milton ERICKSON); Techniques de créatvité (Clotaire RAPAILLE); animation de groupe (Davor KOMPLITA) Pierre BOURDIEU; Ronald LAING; David COOPER   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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