valse hésitation entre névrose et psychose

entre

ou

à chacun son trip, rien n'interdisant

À moins qu'on décide de

sans attendre

dans la névrose, on trouve la porte de sortie, mais on n'en a pas la clé

dans la psychose, ne sachant pas qu'il y a une porte de sortie, on se cogne la tête contre les murs

dans la névrose, on trouve la porte de sortie, mais on n'en a pas la clé


dans la psychose, ne sachant pas qu'il y a une porte de sortie, on se cogne la tête contre les murs

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 


Psychose, névrose, mal de vivre, bobos de l'âme, mal-être, difficultés de toute nature... autant de raisons de vouloir faire bouger les choses, de vouloir changer.


 

Dans la NÉVROSE, on sait où se trouve la porte de sortie, mais on se trompe toujours de clé..

Dans la PSYCHOSE, ne sachant pas qu'il y a une porte de sortie, sans cesse on se cogne la tête.

Le NÉVROSÉ PSYCHOTIQUE est sûr qu'il n'y a pas de porte de sortie, ce en quoi il se trompe peut-être, mais peut-être pas. Mais si, par miracle, une porte s'ouvre à lui, elle ne peut bien évidemment que donner sur la voie... de chemin de fer. C'est du moins ce qu'il croit, pas obligatoirement à tort.

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Pour de multiples raisons, et peut-être aussi parce que c'est dans la nature même de l'homme.
Ce qui ne doit pas empêcher de se poser la question : quel sens maladies et mal-être peuvent-ils avoir ? Plus prosaïquement, à quoi ça sert ? Et qu'est-ce qui est le plus raisonnable : se poser la question du pourquoi du comment ou se bouger le popotin, ne serait-ce que de quelques centimètres, pour changer les choses ?

 

 

 
 

Névroses, psychoses, mal être, mal de vivre...

 


Névrose ou psychose. Paraîtrait qu'on n'aurait pas le choix. Mais à quel titre ? Et pourquoi un troisième personnage ou d'autres encore ne viendraient-ils pas bousculer l'ordre établi ? L'ordre...
Suis-je névrosé ou psychosé, et cela est-il si important, si rassurant, si arrangeant, si porteur de le savoir ?
Ce que je sais, c'est que je peux me sentir aller bien ou me sentir ne pas aller bien.
Ne pas "aller bien", ou ne pas "être bien" résulte de dysharmonies qu'il (ne) tient (qu') à moi de me débarrasser. "Il ne tient qu'à moi" est un leurre, d'où ces parenthèses..
Alors à quoi tient le mal-être ?

  • à des désaccords en soi, de dysharmonies et, s'agissant plus particulièrement de mal être psychologique, d'un désaccord :
  • entre l'être profond (la "conscience") et le paraître (la personnalité, le comportement)
  • entre ces deux forces complémentaires et non opposées que sont dimension féminine et dimension masculine
  • entre nos différents constituants que sont animalité-sexualité (instincts, matérialité), affectivité (sentiments et émotions), cérébralité (intellect, cognition, spiritualité).
  • à des désaccords avec l'environnement :
  • naturel
  • social
  • professionnel.
  • à 'un mauvais état physique :
  • troubles organiques (lésions d'un organe)
  • troubles fonctionnels (perturbations du fonctionnement d'un organe)
  • malformations, accidents...

 

Nous avons été modélisés et le sommes chaque jour, soit d'une façon que nous jugeons nous convenir et qui nous sert, nous et nos semblables ; soit d'une façon qui ne nous convient pas mais qui sert largement les intérêts de ceux qui recherchent pouvoir et domination.
      Les êtres complexes que nous sommes sont habités par de très nombreux personnages vivant en couple et qui occupent successivement le devant de la scène : censeur ou libertaire, altruiste ou égoïste, ange ou démon, pacifiste ou guerrier, etc.  Pas rare non plus qu'un troisième larron vienne semer la zizanie. Mais ne joue-t-il pas le rôle de fou du roi ?
      Ainsi nous n'avons nul besoin d'aller chercher ailleurs le chef autoritaire et avide de pouvoir auprès de qui nous nous soumettrons, et pour peu que nous nous appliquions la main sur le sommet du crâne, nous en avons un... sous la main.
Il en est de même pour la kyrielle des autres personnages qui, par modélisation, ont pris leurs quartiers dans notre tête.

      Encore faut-il déjà être soi pour pouvoir être bien. On ne peut être soi en étant sous la coupe d'un chef autoritaire et assoiffé de pouvoir ; on ne peut être soi en étant dépendant du bon vouloir d'un censeur intransigeant ; on ne peut être soi en attendant le verdict d'un juge partial ; ni être soi en suivant le guerrier téméraire qui nous mènera à la catastrophe ou en ne bougeant pas une oreille dans l'espoir de ne déplaire, ni décevoir. Etre soi reviendra à naître de soi-même, ce qui, le bébé étant d'une taille honorable, risquera d'engendrer quelque déchirure. D'où l'intérêt de faire appel à un accoucheur, comme le suggèreraient Socarte, Zénon et les copains de Parménide.
 
 

Changer, devenir soi      

, devenir soi, c'est ce que propose cette thérapie créative.

 

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