




Positionner le curseur sur P.Vaissière Martine L'un & l'autre. Le promener sur et hors images.
Le promener également sur les mots en marge dernier enfant Sagittaire et suivants.
Claire


dernier enfant
Sagittaire

Fratrie



2 enfants
Dorothée
Alexandre




Martine
Une rencontre sans cesse renouvelée où il est question d'amour. De celui jamais achevé car toujours en cours de construction, d'aménagement ou de reconstruction si un séisme est passé par là.
Auteur de romans, nouvelles, biographies, elle est ni plus ni moins une "sorcière" qui voit, perçoit, entend, ressent ce qui, habituellement, n'a ni forme, ni couleur, ni son, ni saveur, donc aucune réalité tangible. Ce qui lui donne la capacité de voir au delà du miroir sans perdre de vue ce que le tain lui renvoit du monde du réel.
Ce qui se retrouve dans ses oeuvres picturales et dans sa façon d'oeuvrer dans les groupes de thérapie ou de développement personnel.
L'ex
statut officiel d'auteur pour lequel Pierre Vaissière avait opthé
un temps ne fut pour lui qu'un alibi. Il écrit effectivement, mais ce
qui l'anime avant tout, ce sont les entretiens psychothérapeutiques
qu'il mène et les groupes qu'il... anime. Cependant cette activité
d'accompagnement n'est peut-être, au final, qu'un nouvel alibi, à
moins qu'elle ne soit que prétexte à nourrir son écriture.
Quant à ses créations plastiques et la déco (son
activité professionnelle officielle et administrative depuis 2008, pourrions-nous y voir
encore un dernier alibi ? Qui dureront (activité et alibi) le temps
qu'il faut pour un sagittaire bon teint de trouver de nouvelles flèches
à tirer.
La musique ? La poésie
? La pêche Melba à la ligne ?
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Pierre Vaissière,
cadeau
de l'immédiate après-guerre. A cette époque
d'avant l'ère de la consommation, on réfléchissait avant de jeter quoi que ce fut.. Après ses études étonnamment commencées à l'école maternelle il se retrouve embarqué dans la Royale (Marine Nationale) où il exerce, cinq années durant, la spécialité de radio-télégraphiste. D'abord dans un service d'écoutes, au Sahara, ce qui n'a rien d'extraordinaire pour un marin, puis en Métroplole où il passe d'un dragueur de mine à l'autre pour se retrouver à la Préfecture Maritime de Cherbourg, ville connue par ceux de sa génération pour "avoir eu raison"... Un
peu de route, avec ce que de telles pérégrinations
offrent d'enseignements, route à laquelle une très
belle et bienheureuse rencontre
-Claire- mettra un terme. Cadeau de la vie, deux enfants naîtront,
Dorothée et Alexandre. Quelques
années à tenir une boutique de prêt à
porter, puis l'artisanat
d'art et
les arts plastiques où il obtient le Grand Prix des Métiers
d'Art, en 83. Quelques "expos de prestige" : Jeunes créateurs au Grand
Palais ; Les Ateliers d'Art ; Les objets des années 80, à l'Espace Cardin
; une expo personnelle au G.A.T.T. (O.N.U, Genève) et une
autre au Pace Center Plus, à Los-Angeles... toutes
sans grand intérêt humain
comparées à d'autres plus modestes, comme
à Fourchambault dans la Nièvre (ça existe, ben oui
!).
Une
nouvelle tranche de vie placée sous le double signe de l'écriture
et de l'ésotérisme, façon de parler, s'ouvre avec Martine,
rencontre qui ne pouvait pas ne pas avoir lieu, car magique. La
magie des phénomènes de synchronicité, des
perceptions du non tangible. Puis
le départ sans retour d'un enfant, aventure humaine suffisante pour
avoir envie d'aider à vivre, ce qui est
une bonne façon de s'aider à vivre. La psy l'emporte
reléguant aux oubliettes les dualités vie privée/vie
professionnelle, être/paraître. Aux côtés
de Martine, "sorcière" bien aimée, qui l'assiste
et adoucit les angles parfois un peu trop tranchants de son verbe,
il anime de nombreux séminaires de créativité,
développement personnel et psychothérapie, terme qu'il
tend à reléguer au profit de celui de maïeutique.
Surtout
ne
pas oublier. Une grande rencontre vers l'âge de 8 ans. «
Derrière les grillages, dehors, ça braillait, ça
gesticulait, ça chantait. Ça devait pleurer aussi.
Pierre Vaissière
* Plus tard, à l'hôpital psychiatrique de Saint-Egrève, près de Grenoble, H.H. avait activement participé au mouvement d'anti-psychiatrie lancé par Laing et Cooper. Mouvement qui, d'ailleurs, ne remettait pas en cause la psychiatrie, mais son tout pouvoir, sa façon d'oeuvrer et de ne pas considérer le malade comme étant une personne à part entière.
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